Bienvenue sur « C’est le métier qui rentre ! »

Qui suis-je ?

Claire, 27 ans, traductrice de formation.

Je vis dans le Nord, j’ai des goûts très éclectiques dans tous les domaines en général, ça devrait se ressentir ici au fil des posts. J’ai toujours aimé les travaux manuels (c’est comme ça qu’on appelait le DIY quand j’ai appris !) et j’aime aussi apprendre par moi-même. J’ai appris le tricot, la broderie et le crochet avec mes grand-mères, pour la couture comme pour la création de bijoux je suis plus ou moins autodidacte, la famille et les amis m’aident pas mal et la plupart du temps youtube n’est pas bien loin quand je veux une réponse visuelle.

Qu’est-ce qu’on va trouver sur ce blog ?

De la couture, du tricot, du crochet, des bijoux DIY… Tout ce qui peut se faire avec ses petits doigts, des aiguilles et de la patience.

On trouvera aussi des memes, des GIFs issus de séries, des anglicismes, des photos (de bonne qualité je l’espère), probablement des chaussures aussi, des wishlists, des hauls inspirés des blogs beauté. Liste non-exhaustive bien sûr !

 

Pourquoi ce nom ?

C’est ce que ma grand-mère me disait quand j’étais petite et que je me piquais en brodant. C’est un de mes premiers souvenirs associés à la création, et je continue de le dire pour moi-même chaque fois que je me fais mal en cousant ou en tricotant.

Et pourquoi ce sous-titre ?

Parce que j’ai beau adorer créer et bricoler des trucs, je peux devenir très grossière si ça ne va pas comme je veux ! Ma machine à coudre a failli apprendre à voler plus d’une fois en un an, alors que bien souvent j’étais face à un simple problème d’ICM (Interface Chaise-Machine comme disent les informaticiens… le problème c’est moi quoi).

Pourquoi un blog ?

  • Pour moi

Il y a 4 ans j’ai lancé le blog beauté le plus éphémère de la toile, puisque je l’ai supprimé au bout de 3 semaines. Pourquoi ? Parce que je le faisais pour les mauvaises raisons. Je l’ai lancé sur un coup de tête avec pour seule ambition de faire la une Hellocoton et d’attirer des sponsors pour avoir des trucs gratuits (pardon, j’avais la jeunesse). Je n’en assumais pas du tout le sujet, je craignais que sa futilité ne m’attire des moqueries de mes proches (encore une fois, la jeunesse), alors je n’en ai parlé à personne autour de moi et forcément, je m’en suis vite lassée.

Cette fois je ne cours pas après l’approbation des inconnus d’Hellocoton, si gentils puissent-ils être, ni les sponsors (évidemment qu’on ne va pas t’offrir la lune après 2 posts, nounouille), je souhaite surtout utiliser ce blog comme un journal de mes créations et un lieu où exprimer une opinion approfondie sur certains sujets (je ne parle pas de « passepoil ou biais ? », « les boutons, en forme d’étoiles ou en cœur ? », j’ai toute une liste de vrais sujets à fouiller !). Et cette fois je n’aurai aucun mal à en faire la publicité autour de moi !

Pour finir cette crise d’ego, même si j’ai pris en maturité depuis l’épisode du blog de nail art qu’on préférera oublier, il y a encore quelques sujets dont j’hésite toujours à parler autour de moi : j’adorerais montrer mes amigurumi à quiconque est dans le coin quand je viens d’en finir un, mais j’ai toujours peur de me faire inviter à un dîner de cons… Or je sais que sur le net se trouvent des gens aussi jetés que moi qui trouveront ça super cool de passer 5 heures sur une licorne multicolore de 5 centimètres de haut ! Et ça c’est quand même vachement bien.

  • Pour progresser

Sur ce blog j’ai envie de poster des projets réussis, bien sûr, mais soyons honnêtes, je ne suis pas une pro des travaux manuels et il y aura toujours un petit défaut, une technique qu’on ne maîtrise pas à fond mais qu’il faut bien utiliser (la pose des fermetures éclair est ma bête noire, mais c’est incontournable, par exemple). J’ai donc l’intention de mettre en avant les réussites, mais de montrer aussi les plantages, les satanées braguettes cousues de travers, les boutonnières trop longues, les raccords de motifs ratés… pour me pousser à faire mieux la prochaine fois !

Je veux aussi sortir de ma zone de confort et me pousser à essayer de nouvelles techniques, par exemple je n’ai encore jamais osé modifier un patron, ne serait-ce que pour remonter une pince poitrine, et j’espère que bloguer me donnera l’envie d’essayer. Sortir de ma zone de confort ça veut aussi dire faire des séances photo pour montrer mes créations, ça c’est une étape que je ne me sens pas particulièrement prête à franchir…

 

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L’esprit de mon blog, résumé en une image. Plus efficace tu meurs

  • Pour évaluer mes progrès

J’ai cousu la robe la Distinguée de la Jolie Girafe pour ma maman l’année dernière. J’étais assez satisfaite du résultat au moment de la lui offrir, mais en refaisant le même modèle pour moi la semaine dernière, je me suis dit qu’elle devait vraiment m’aimer très fort pour l’avoir portée en public (et volontairement en plus !) quand je compare les finitions des deux modèles. Ma technique s’est affinée, j’ai du meilleur matériel, j’ai compris qu’il vaut mieux passer une heure à faire des points invisibles que laisser sa parementure vivre sa vie dans l’anarchie, même si c’est long et chiant, bref je me suis améliorée. Et j’ai envie de rendre compte de cette évolution régulièrement.

  • Pour me canaliser

J’ai une liste longue comme le bras de projets que je souhaite toujours réaliser là, maintenant, tout de suite, mon royaume pour ce patron ! Sauf que 1. Les jours n’ont que 24h, 2. Il faut dormir la nuit, 3. Je ne suis pas Crésus, il faut faire des choix raisonnables (oui l’Atelier Brunette fait des tissus magnifiques. Non on ne vendra pas la télé pour acheter la collec en entier) et enfin, 4. parfois j’achète un patron, mais la semaine suivante j’ai une autre idée et j’achète un tissu pour autre chose, mais je n’ai pas encore le patron, et c’est comme ça que je me retrouve avec du tissu dont je ne sais pas quoi faire et des patrons pour lesquels je n’ai pas de tissu.

Alors je me dis que si je me fixe un objectif raisonnable, par exemple poster à chaque fin de mois la création que j’ai annoncée en début de mois, je réglerai au moins quelques-uns de ces problèmes. Ensuite si je gagne en assurance et en productivité, pourquoi pas passer à deux projets par mois ! Baby steps comme on dit là-bas.

Allez zou, bonne visite !

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4 réflexions sur “Bienvenue sur « C’est le métier qui rentre ! »

  1. Je me reconnais bien dans ton post ^^ moi aussi je peut passer plus de 5h sur une licorne multicolore et j’ai envie de la montrer à tout le monde mais pas envie de passer pour une folle dingue qui collectionne les petits animaux trop mignon en crochet 😉
    Encore hier mon copain ma demandé mais à quoi ça sert ? Ben a rien, mais regarde comme c’est trop mimi !!!! Lol.

    Moi ma grands mère me disait toujours « faire et défaire c’est toujours travailler » je me le dit à chaque fois que j’ai cousu à lenvers et que je doit tout recommencer.

    Alors je te souhaite bonne chance et courage pour ton blog. En tout cas j’attendrai tes prochains posts ^^

    A bientôt

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    • Merci pour ton message ! J’essaierai de me souvenir du dicton, en ce moment je refais le col d’une robe parce que j’ai du teindre le tissu principal qui n’est pas le même que celui du col… j’y passe du temps mais c’est pour avoir un beau résultat et puis j’apprends en même temps, ce n’est jamais du temps perdu 🙂

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  2. Je te félicite d’être aussi bornée et acharnée et de ne pas céder à la facilité de tout envoyer bouler. À force de ténacité on y arrive et ensuite l’expérience complète les compétences. Il n’est nullement question de maladresse ni de don mais juste de volonté et d’envie. Et c’est tellement gratifiant. Les proverbes de nos grands-mères se réfèrent aussi au caractère car quiconque s’adonne aux travaux manuels acquiert la tempérance, l’humilité, la patience et la confiance. Et la valeur des choses pour lesquelles on se donne tant de mal. C’est autre chose d’acheter un objet, un vêtement qui souvent est sur-estimé par des commerçants qui n’ont d’autre idée que de faire du bénéfice. Et même cher payé, il nous arrive de jeter ou de ne pas aimer ce qu’on a si cher payé. Alors que ce pourquoi on se donne du mal, on apprend à en apprécier la valeur. C’est comme les parents qui aiment leurs enfants : ce n’est pas seulement le fait de les mettre au monde, (quoique pour une mère elle a eu le temps en 9 mois de comprendre combien elle l’aimera) mais aussi le fait de les élever, prendre soin d’eux, les éduquer….
    Alors je te dis Bravo et j’espère que tu continueras longtemps à aimer le DIY comme tu l’appelles. De mon temps on appelait cela le travail manuel, ou les travaux pratiques. Mais travail manuel était devenu péjoratif et peu estmé à une certaine époque du passé. Alors que dans certains pays, par exemple dans les Balkans, on en parle avec des majuscules, « Rutchni Rad » – ça a tout de suite une connotation artistique. Car ça en est c’est de l’Art avec un grand A.
    Au même titre que le Peintre ou le Sculpteur ou l’Écrivain, ou le Chanteur ou le Musicien, « 100 fois sur le métier remet son ouvrage », le travailleur manuel et surtout l’artisan de divers métiers, et les « petites mains » que nous sommes (tricoteuses, couseuses, crocheteuses etc…) nous sommes aussi des Artistes.
    Je l’ai toujours dit je l’ai toujours pensé et tu viens de me conforter dans ma pensée.
    Bon courage à toi et ne lâche rien !
    Angélique

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  3. Pingback: Robe Belladone : Something old, something new, et caetera | C'est le métier qui rentre

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